Covex® est une couverture flottante hexagonale qui scelle l'interface eau-air à la surface de vos lagunes et bassins. Elle réduit les émissions d'odeurs qui se propagent vers les habitations voisines, bloque la lumière qui favorise la prolifération des algues et diminue l'évaporation, tandis que la chambre à air intégrée à chaque module contribue à retenir la chaleur lors du traitement biologique. Dans les bassins de déchloration, elle permet également de réduire la consommation de chlore de 10 % à 30 %.
Chaque lagune et chaque bassin à ciel ouvert d'une station d'épuration échange des gaz, de la lumière et de la chaleur avec l'air sur toute sa surface. C'est précisément à cette interface que les odeurs se propagent vers la communauté, que la lumière du soleil favorise la prolifération des algues et que le chlore et la chaleur s'échappent. En la scellant, on agit simultanément sur tous ces phénomènes.
Les composés volatils (H₂S, ammoniac, mercaptans) s'échappent de la surface à ciel ouvert et se propagent jusqu'aux localités voisines. Les plaintes liées aux odeurs constituent la principale source de pression réglementaire et de conflit pour une station d'épuration.
La lumière du soleil qui atteint la surface exposée favorise la prolifération des algues. Ces proliférations augmentent la turbidité et la charge organique, obstruent les filtres et entraînent une augmentation des doses de chlore et de réactifs nécessaires en aval pour respecter les limites de rejet.
Les lagunes à ciel ouvert perdent de l'eau par évaporation et dégagent de la chaleur dans l'air pendant la nuit, ce qui refroidit les organismes vivants et ralentit le processus de traitement, précisément au moment où le maintien d'une température stable est le plus crucial.
Les modules hexagonaux en PEHD flottent, s'emboîtent les uns dans les autres et s'ajustent automatiquement au niveau du réservoir. Ils ne nécessitent ni structure, ni ancrage, ni entretien. Chaque module contient un ballast d'eau qui le maintient en place même en cas de vents violents.
En recouvrant 98 % de la surface du liquide, le couvercle empêche les composés volatils de s'échapper dans l'air. Validé par une olfactométrie indépendante.
En limitant la prolifération des algues et en stabilisant la qualité de l'eau en amont, la couverture réduit la demande en chlore dans les bassins de déchloration.
En bloquant la lumière, il empêche la photosynthèse, ce qui réduit la turbidité, le biofilm et la charge organique qui déterminent le dosage des réactifs.
La barrière physique empêche les échanges entre l'eau et l'air, tandis que la chambre à air présente dans chaque module ralentit les pertes de chaleur nocturnes au sein du système biologique.
Les principes physiques régissant l'interface eau-air sont universels, mais les priorités varient en fonction de l'étape de traitement. Trouvez votre bassin ci-dessous.
L'odeur est un phénomène de surface : les composés volatils s'échappent à l'interface entre l'eau et l'air. En recouvrant 98 % de cette interface d'une barrière physique continue, Covex® retient ces composés dans le liquide plutôt que dans l'air que respirent vos voisins. Cet effet a été quantifié par une olfactométrie indépendante.
Une étude d'olfactométrie indépendante a mesuré la concentration d'odeurs au-dessus de la surface du liquide, avec et sans couvercle flottant. Le fait de sceller l'interface a permis de réduire considérablement le taux d'émission, ce qui fait toute la différence entre une installation qui suscite des plaintes de la population et une autre qui n'en suscite pas.
Comme il s'agit d'une barrière physique et passive, son efficacité est constante : elle fonctionne 24 heures sur 24, en toute saison, sans alimentation électrique, sans dosage et sans entretien.
La demande en chlore dépend de la charge organique et biologique qui parvient jusqu’à l’étape de désinfection. En bloquant la lumière qui alimente les algues et en stabilisant la qualité de l’eau dans les bassins en amont, Covex® réduit cette charge, ce qui peut se traduire par une baisse de 10 % à 30 % de la consommation de chlore dans les bassins de déchloration. Il s’agit d’une économie d’exploitation récurrente qui s’ajoute aux avantages liés à la réduction des odeurs et de l’évaporation.
Une eau plus stable et contenant moins d'algues, une fois parvenue à l'étape de désinfection, permet de réduire la dose de chlore nécessaire pour respecter les limites de rejet. Le chiffre exact dépend de la conception du bassin et de la qualité de l'eau à l'entrée.
Le fait de bloquer 98 % du rayonnement solaire entrave la photosynthèse, ce qui réduit la croissance des algues jusqu'à 95 % ainsi que la turbidité et la charge organique qui déterminent la demande en réactifs en aval.
Le système intègre une olfactométrie indépendante pour l'évaluation des odeurs et de l'évaporation, ainsi qu'une validation du comportement thermique grâce à la modélisation TRNSYS et CFD, en collaboration avec des établissements universitaires et des centres de recherche sur l'eau.
Les hexagones se réorganisent au fur et à mesure que le niveau change. Le système ne consomme pas d'énergie, ne comporte aucun équipement de dosage et ne comporte aucune pièce mobile nécessitant un entretien.
Parlez-nous de vos bassins et nous vous fournirons une estimation de la réduction des odeurs, des économies réalisées en chlore et en produits chimiques, du volume d'eau récupérée, ainsi que du délai de rentabilité de votre installation.
Un spécialiste examinera les données de votre site et vous contactera pour vous communiquer une estimation des économies réalisables et du délai de rentabilité.